Château de la Verjonnère.
Seigneurie. Dénombrement du 2 4 mai 1602 de la seigneurie de laVerjonnière en Revermont, des baronnies de Béost et Châtenay, et de la troisième partie de la baronnie de Montfalcon indivise pour le reste avec les autres seigneurs prétendants droits, et qui est en litige à cause de la discussion de l'hoirie de feu noble Claude de Chandée, le tout situé en Bresse et en toute justice, excepté la Verjonnière pour laquelle il n'est pas parlé de justice, par noble Pierre de Seyturier de la Verjonnière, le tout tant de son chef que comme mari de demoiselle Louise de Monspey. Reprise de fief et dénombrement des 11 janvier et 18 juin 1753 de la seigneurie de la Verjonnière, en moyenne et basse justice, par Jacques Bergier, procureur à la Chambre des Comptes de Dijon, en qualité d'homme vivant et mourant des Révérends Pères Jésuites de la ville de Bourg-en-Bresse, auxquels ladite seigneurie a été relâchée par Guitlaume-François de Seyturier, par transaction du 7 juin 1651, reçu Guillemain et Rubad, notaires à Bourg, et homologuée au Parlement de Dijon, le 10 mai 1654. Reprise de fief et dénombrement des 27 avril 1768 et 15 juin 1769 de la terre et seigneurie de la Verjonnière, par Etienne-LouisMarie Vincent, de la ville de Bourg, avocat, en qualité d'homme vivant et mourant du collége de ladite ville de Bourg, au lieu et place des ci-devant Jésuites. Ce fief est dit avoir basse et moyenne justice, et un château avec deux tours, etc. (Voir Béost et Chatenay.)
Partie la plus ancienne est du XVe siècle (meurtrières, tours carrée et ronde.
Château de la Verjonnière- Verjon